lundi 20 juin 2016

Samedi 18 juin Fête du Club de Carnon

fly-web


Samedi 18 juin, c'était la fête au Yacht Club de Carnon.

Malgré une météo incertaine (pluie, grain, orage, et soleil, ...),
la section VRC (« Gang de Carnon ») était présente.

Ce fut l'occasion, bien sûr, de se retrouver comme tous les samedis
De s’entraîner et de se mesurer amicalement sous les regards intrigués
De répondre, bien sûr, à la sempiternelle question : « y-a un moteur ? »

Mais aussi de passer les manettes aux spectateurs.
Avec d'agréables surprises concernant les jeunes du club qui n'ont pas mis longtemps à se familiariser avec le maniement du joystick !

Ce fut un plaisir de faire la promotion de notre sport dans ces conditions.



Ce fut aussi le première sortie (non officielle!) du « NYC Boat » de Luc
Une « œuvre d'art » sortie de ses mains et d'une imprimante 3D, unique !!!

Premier test de flottaison concluant, il va pouvoir attaquer les finitions !!!

Franck (FRA 51)


mardi 14 juin 2016

Le gang de Carnon était présent ce week-end à Saint Mandrier.

Pas besoin d'organiser des « primaires » puisque la condition pour participer à cette« Coupe de France Nationale des Vétérans » il fallait avoir plus de 60 ans.















Gérard ( le parrain du gang ) et Franck ( la voi(l/t)ure-balai ) ont fait le déplacement.
La population n'était pas facile à manœuvrer : il faut les tenir les vétérans !


Mais Jean-Michel, le « chef d'orchestre », redoutable d'efficacité,
A su créer, dans la simplicité et la bonne humeur, le succès de ce weekend placé sous le signe de la convivialité.













Et pourtant le vent « fourbe » de la rade de Toulon en a agacé plus d'un : il fallait anticiper mais aussi parfois improviser (Samedi 16 nœuds, raf. 25 et dimanche 23 nœuds raf. : 35 directions instables).




Il semble que le rosé du pays ait des vertus apaisantes : aucun incident à déplorer, peut-être une petite écorchure en ouvrant les huîtres ?!
Le cocktail passion de la VRC/convivialité/fraternité a un goût de « reviens-y ».
Gérard est classé 7éme  et Franck 15ème (il va falloir lui trouver un autre surnom !)

Grand merci à Jean-Michel et à ses copains.Comme dit Gérard ce weekend c’était d'la dynamite !

Signé, Franck FRA 51 . 












mardi 7 juin 2016

La bande du Gang de Carnon en action !!!


Alerte :

Attention, ils sévissent tous les samedis matin sur le plan d'eau du YC de Maugio Carnon avec convivialité et enthousiasme pour vous recruter, faites gaffes ils donnent le virus de la VRC !!! 

Le Meneur 

La Dynamite 



Le Poète 



Et bien d'autres qui rodent autour...

lundi 6 juin 2016

Ganguise à ma guise !

Il m’est, certes, arrivé une fois ou deux de brosser un tableau plus ou moins sombre de nos week-ends de régates, au gré des vents changeants de mon humeur massacrante quand les fils s’emmêlent au long d’un trop long week-end.


Cette fin de semaine, d’un point de vue tout personnel, n’avait que peu de côtés engageants. Mon esprit très pessimiste du vendredi soir dressait un bien sombre projet : S’entasser dans la Qnu mobile au petit matin pour aller se perdre deux jours au lac de la ganguise sous la pluie prévue, avec un bateau qui n’a pas vu la lumière du jour depuis la dernière régate, il y a deux mois, subir quelques manches à reprendre le rythme, profiter du Samedi soir pour fusiller mon régime avec un des meilleurs cassoulets du monde, tenter de dormir entre deux ronflements de gégé DuGang et le départ à la pêche du « fiston du chef qui est sympa de nous aider mais qui se lève quand même très tôt » , pour rentrer encore plus exténué que je ne l’étais avant le Week-end, avec ma crève mal soignée et mon genou qui couine.



Alors, il vous plait mon tableau ?

Autant vous dire qu’en changeant un seul petit paramètre, ce week-end est devenu presque parfait. La pluie, pourvoyeuse de gouttes dans le cou, de gadoue collante et d’infiltrations vivifiantes n’a pas pointé le bout de son nuage !
Alors on s’est régalé, comme à chaque fois qu’on va à la Ganguise. Nos amis Catalans sont venus nous rendre visite et nous ont donné la réplique sur l’eau durant le samedi après midi, honorant toujours aussi bien l’amitié réciproque qui unis nos deux régions.
Du côté Toulousain, et d’un point de vue très personnel, j’ai vu du très bon, du divin, et du moins bon. A terre, le cassoulet était divin, les blagues de notre « Cassoulet Renégat » (lire « de l’importance d’une équipe ») étaient très très bonnes, tout autant que l’ambiance de la soirée.
Sur l’eau, je suis plus mitigé, mais pour une fois l’Histoire sera écrite par les vaincus :
Mauvaise  première journée. Il fallait s ‘y attendre après avoir gardé les pouces dans les poches durant deux mois …
Au moins Zulu (mon BP) ne m’aura fait presque aucun caprice, juste un petit anti-con qui lâche, de quoi m’empêcher de tenir ma première place sur une manche, que je n’aurais peut être d’ailleurs pas tenue sans cela. Rien donc, du côté matériel, juste un manque d’échauffement poucier. Donc on fait le Yoyo, le B A BA BéAtement …

Je vous passe la méga soirée Cassoulet pour rester à la compétition.
Côté Qnus, Si Laurent tient comme d’habitude la cadence infernale « organisation-performances-cassoulet-apéro-podium » je suis un peu dans les choux en fin de journée, et Jacques m’accompagne en milieu de tableau, ventre mou qui, sommes toutes, reflète bien notre silhouette.
Début de deuxième jour, j’attaque mieux, sans pression, les bonnes sensations sont de retours et ça fait du bien. Mais le plan d’eau est fourbe, et les bascules redistribuent souvent les cartes. A ce petit jeu, les Qnus ne sont pas mauvais, et nous nous retrouvons rapidement en concurrence directe avec Jacques pour la place de 5. Laurent quand à lui a fort à faire entre un Patricio magicien qui reviens toujours de nulle part, et Eric qui enchaine depuis le matin les performances et les places de 1.
Je reprends la place de 5 à Jacques avant la dernière manche, ce sera un final serré entre nous. Mais les aléas de la vie se retrouvent parfois en régate, et il m’arrive une chose incroyable, qui n’arrive jamais… El Matador, dans une envolée farouche, arrache la ligne de départ 1cm de silicone trop tôt, et, rappelé par la patrouille s’en retourne couper de nouveau celle qu’il vient de massacrer, sans me voir, moi, pauvre hère sur son chemin, contrôlant mon adversaire Qnu… La banderille me fait faire demi tour. Je cravache, mais le Cassoulet Renégat contrôle (apparemment sans le vouloir) ma course en choisissant les mêmes options que moi. Il finit 2ème et mérite amplement la place de 5 qui lui revient donc.
Des tractations secrètes seraient en cours pour qu’il signe à Bandol l’année prochaine, je ne vois que cela …
A final, un joli tir groupé des Qnus, Laurent 3ème, Jacques 5ème et moi 6ème sur 28 coureurs, le job est fait !

Un mot, pourtant, aurait du apparaître dans ce texte, et il me faut réparer cet oubli au plus vite :
 Tout le Dimanche a été accompagné par l’orchestre symphonique du Vent Chantant, musique de chambre en Raie Majeur, pour Quatuor à vent et tambours en peau de fesses. Nous remercions entre autre, le symphoniste Estienne qui a préparé la partition, le grand Soliste Gégé DuGang Mozart pour son solo « 17 pets en mobilhome » Et la nature si belle pour son écoute, attentive aux notes odorantes de ces humains qui venaient ce week-end profiter d’un des plus beaux plans d’eau de VRC de France, du monde, de l’Univers, la Ganguise, à votre guise !

Tom Chambellan Qnu




vendredi 1 avril 2016

Règles de course à la voile

Sylvie Harlé ( arbitre national ) a publié un article de présentation de la VRC sur son Blog.


Article reglesdecoursealavoile VRC vu par Sylvie Harlé



TRICASTIN 2016

Photos souvenirs de la Tricastin 2016 et classement.
Cinq coureurs de la ligue LR présent, Tom, Gérard, Didier, Laurent et Jacques.
8 manches, peu de vent et dans tout les sens !!!
Bravo à Pierluigi qui remporte deux fois d'affilé l'épreuve, avec ou sans vent, toujours très fort...

Classement complet Tricastin 2016

















mercredi 23 mars 2016

De l’importance d’une équipe !


Il est connu que, dans la vie, au sport comme ailleurs, mieux vaut être seul que mal accompagné.
Soit.
Mais mieux vaut être bien accompagné que seul.
Il y a chez les voileux cet instinct de tribu, cette soif et ce plaisir inaltérable de se retrouver entre nous, sur un bateau, en régate au sein d’un équipage ou au bar à la remise des prix. Ce plaisir aussi, de s’engueuler pour rien, ou pour se rabibocher avec une bière.
Comme chaque tribu, il y a les codes, dictés par notre mode de vie. Les vêtements, d’abord, avec les vestes de quart colorées, les bottes de mer ou les Docksides, les lunettes de soleil aux marques spécifiques… et j’en passe.
Le langage aussi, tellement hermétique aux non-initiés. Tellement ancré en nous qu’on ne comprend pas qu’on ne puisse comprendre. Qu’on entende un Moldu parler de corde sur un bateau, et vous verrez la très longue liste de noms que l’on peut donner à nos chers bouts de ficelle.
Voilà donc, nous sommes une famille, fermée, obtuse, dans laquelle on entre comme en religion.
Et dans ce monde se créent des équipages. Ephémères ou réguliers, ces petites familles sont des microcosmes dont les amibes tendent toutes au même but : faire avancer une coque avec des voiles, si possible plus vite que le voisin, cet autre microcosme importun qui ose tenter de voler notre vent.
Cette notion d’échange, de partage, d’engueulades, d’amitiés, de but commun, de tournées de bières, de paradis sur terre qui est sur l’eau, est pour moi l’essence même de la voile. Même les marins solitaires vivent en meute. Dans leur équipe, pour préparer leur escapade, puis entre eux, par les moyens modernes lorsqu’ils sont loin de nous. Quand bien même ils ne pourraient se parler, ils savent. Ils savent qu’ils vivent leur rêve entourés d’autres rêveurs.

Et puis il y a la VRC.
Cette discipline ne nécessite pas d’amis. Pas non plus d’équipiers. Ni même de confrères.
Non, franchement, c’est probablement le support en voile le plus égoïste que je connaisse, du moins dans son accession. Vous pouvez être le pire des sociopathes, limite psychopathe, que vous pourriez avoir un IOM, et naviguer de temps à autre. Pas besoin de club, de mise à l’eau, pas de voisin de ponton, toute notion de fraternité peut être mise de coté.

Mais pourquoi donc aborder le sujet ici ?

Si naviguer seul et parfaitement possible, évoluer et grandir passe par les autres.
L’acceptation même dans la classe passe par les autres.
Evidemment, vous pourrez acheter un IOM, évidemment vous pourrez naviguer, évidemment vous pourrez être présent aux grandes régates… mais où sera le plaisir ?
La  VRC, c’est la régate, c’est les navigations entre copains. Parce que si en grandeur, vous aimez la solitude, le plaisir de naviguer et le bonheur de vous barrer loin de tout le monde, la VRC ne vous emportera pas loin.

Comment vivrez-vous toutes les heures passées côte à côte sur les podiums si personne ne vous supporte, si vous ne pouvez échanger, si votre attitude vous est reprochée à chaque mouvement ?
La VRC est un sport mental. Se poser de telles limitations dès le départ vous porte immédiatement vers la sortie.

De l’importance donc, d’avoir des copains. Parce que se faire des centaines de bornes pour aller naviguer sur des plans d’eaux paumés, seul, en hiver, en sachant que personne ne vous attend et ne vous parlera, c’est une forme de sadomasochisme qui n’apparaît même pas dans les petits manuels de Barbie, Klaus de son prénom.

Adopter la famille, et la famille vous adoptera. Soit dit en passant, elle est bien plus accueillante et facile à pénétrer que d’autres, alors avec un tant soit peu d’humanité basique, vous devriez vous en sortir, promis.

Bon, passons les bonjours, et les premières rencontres, Bravo ! Vous êtes IOMiste !

Vous achetez un bateau, vous courrez les régates, dans tous les sens du terme, et…
Et vous vous ennuyez durant les kilomètres, et vous aimeriez progresser, mais vous n’avez personne avec qui vous entrainer …

De l’importance de l’équipe (enfin)

J’ai eu la chance, il y a quelques années maintenant, de rencontrer mon mentor, mon coach, mon gourou, mon moteur, ma joie de vivre et mon modèle de vie (j’ai cependant l’obligation de placer cette tirade à chaque mention de Sa Personne).

Il était seul depuis un moment à faire briller les couleurs de notre Club.
Durant notre première année, nous nous sommes apprivoisés, j’ai énormément appris grâce à lui, et j’ai vite progressé. Motivé, j’ai calqué mon rythme de régates sur le sien. Nous avons donc pu établir des calendriers, placer des entraînements, prévoir des déplacements.
Nous avons aussi pu débriefer les régates, apporter l’un à l’autre un regard extérieur sur nos navigations.
Finalement, et selon les dires de mon mentor, mon coach, mon gourou, mon moteur, ma joie de vivre et mon modèle de vie, nous nous sommes appuyés l’un sur l’autre pour progresser. Ce petit noyau a donc germé correctement, et le tronc commençant à être solide, ont poussé des ramifications.
Plusieurs membres nous ont rejoint, puis un club voisin est né. Nous avons même recruté lors du dernier Mercato.
Depuis, nous avons standardisé notre matériel, mêmes batteries, mêmes prises, mêmes servos, mêmes radios… le tout dans une optique d’interchangeabilité parfaite.


Voici en Bullet-point rapide, ce à quoi sert une équipe soudée :

-        Anticiper les grands événements et mutualiser les déplacements et logements.
-        Ne pas s’entrainer seul. Progresser sur l’eau comme sur les réglages
-        Apporter une aide technique et/ou logistique (commande de matériel)
-        Apporter un œil (ou plus) extérieur durant les manches, et lors des débriefings
-        Permettre la création d’une « bulle » lors de gros championnats (j’y reviendrai)
-        Échanger, échanger, échanger
-        Échanger, échanger, et échanger


Alors… cette fameuse « bulle ».

C’est le Nectar d’une équipe.
C’est, techniquement, avoir une zone de confort, matérialisée le plus souvent par la zone où sont posés nos bateaux. Cette zone est aussi psychologique. On y retourne entre chaque manche, on y retrouve son équipe, on peut y trouver réconfort ou remontrances, et recentrer ses idées. C’est comme un café chaud à l’abri du vent pendant une tempête de neige.
Si vous êtes observateurs (mais pas trop) vous remarquerez ces « bulles » lors des championnats. Celle des Toulonnais, celle des Ligériens (attention c’est une secte), celle des Bordelais, celle des Qnus (la nôtre, la plus belle et la plus sympa, évidemment) et d’autres.
Ces bulles et leurs occupants sont souvent en dialogues inter-bulles, certaines même ont tendance à fusionner, portées par un même état d’esprit, ou une même appétence pour les grands crus. Mais dès lors que l’un des membres en éprouve le besoin, la bulle se resserre. Une casse matérielle, un coup de mou, une explication de règle, ou souvent chez nous un plomb qui pète, l’équipe est là pour gérer la situation.
Voilà, une équipe, pour nous, c’est ça. C’est une Bulle de confort, c’est un phare dans la tempête. Et tout cela chez nous ne serait pas né sans mon mentor, mon coach, mon gourou, mon moteur, ma joie de vivre et mon modèle de vie.

Sa bulle à lui...


Voilà, vous savez tout. Vous savez surtout ce que je peux vous dire. Les rites et pratiques de notre secte équipe ne vous sont malheureusement pas accessibles.
Certaines équipes ne sont que peu organisées, laissant trop de libertés à leurs ouailles. Nous avons, chez les Qnus, développé un système de grades assez complexe, mais qui permet au moins de savoir où vous en êtes. Actuellement, voici les titres obtenus de chaque membre et leurs prérogatives (dans la limite du secret de notre secte équipe) :

-        Laurent : Notre mentor, notre coach, notre gourou, notre moteur, notre joie de vivre et notre modèle de vie :
o   Conduit la Qnu-Mobile, sauf au retour
o   Gère le calendrier, et l’impose à ses ouailles
o   Maitre es commandes groupées
o   Répare l’irréparable par imposition des mains
o   Possède ce que vous avez oublié.

-        Thomas : Grand chambellan Qnu:
o   Conduit la Qnu-mobile, sauf à l’aller.
o   Assistant GPS lors des trajets
o   Commet les compte-rendus des régates
o   Secrétaire d’Etat à la dénonciation Ligérienne


-        Julian : Princesse Qnu :
o   Gère les mystères informatiques
o   Adaptateur d’idées
o   Ministre des relations extra-Qnu
o   Opérations caritatives à des fins financières au profit des Qnus

-        Jacques : Grand Cassoulet Renégat (en passe de changer de grade)
o   Amuseur public
o   Amuseur privé
o   Grand maître du hors temps

-        Didier : Grade Secret
o   Spécialiste du départ remis (technique dite du « hémonchrono »)
o   Grand Dahu de l’arrivée tardive sur la zone de départ
o   Champion de l’autogestion en hébergement (grade Escargot)


Voilà, j’espère que vous avez apprécié la visite.
A bientôt pour aborder un autre sujet, peut être ;)

Thomas, Chambellan Qnu